Posté le 06.12.2011 à 09:11
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Plus nuisible qu’utile, cette élite du pouvoir au Gabon, sort ses grives, dès que la moindre vérité risque de venir conforter les déclarations qui la mette en indélicatesse avec ses protecteurs « Français ».
Rappel des faits :
Monsieur M. Jocktane poursuivi par la justice pour atteinte au crédit de la république et au prestige des ses institutions.
Xavier Harel et Thomas Hofnung, deux journalistes révèlent dans le livre « Le scandale des biens mal acquis« , paru aux éditions La Découverte, que le défunt président gabonais OMAR BONGO ONDIMBA avait participé au » financement de la campagne présidentielle 2007, du candidat UMP de l’époque, Monsieur Nicolas Sarkozy« .
Ce fait très important aurait été confirmé par Monsieur Mike Jocktane, conseiller de ce dernier à la présidence gabonaise de 2005 à 2009, d’abord comme Conseiller Personnel du feu Président Omar Bongo Ondimba et par son Directeur de cabinet adjoint du Président de la République, ce dernier poste, il l’occupera jusqu’à la fin de la période de transition politique, après le décès de ce dernier, le 8 juin 2009 à Barcelone (Espagne), il avait 73 ans.
L’indécent haro sur un homme, sur instigation du pouvoir en place. On rivalise d’anathèmes pour en faire une personne peu recommandable, mais pourquoi?
Qu’est-ce qu’il a affirmé, qui n’avait jamais été « dit« ou « écrit « ?
Que d’autres aient à loisir mis sur la place publique en France, en particulier, les tribulations et le comportement D’OMAR BONGO ONDIMBA et de sa descendance, cela ne dérangeait pas grand monde, mais qu’un autochtone gabonais sollicité par les journalistes vienne à son tour livré sa part de vérité, on crie au crime de lèse majesté, on se moque de qui ? Est-ce le fait d’être noir ou africain qui donne le droit de se comporter envers lui avec cette hargne?
Vont-ils aussi portés plaintes contre :
Survie
Sherpa
New York Times
CCFD
ABC NEWS
LE SENAT AMERICAIN (pour outrage à la République)
FRANCE-GABON.
Recherche de Justice ou simple intimidation, devant ce qu’il faut bien appeler « la raison d’État », en république Monarchique du Gabon, on est plus à une contradiction près. Même si les faits ne sont pas étayés par des preuves, dans les cas de corruption, c’est parole contre parole, que les autorités gabonaises et françaises amènent la preuve que Monsieur Mike Jocktane mente, que c’est de la pure calomnie, tant que ce n’est pas le cas, il y en a « UN » qui ment.
Qui a plus à perdre dans cette histoire ?
L’état Gabonais, représenté aujourd’hui par le fils du défunt président, Monsieur ALI BEN BONGO ONDIMBA utilise la justice du pays à des fins personnelle pour faire taire ceux dont les propos dérangent, en l’occurrence, Monsieur Mike Jocktane.
Sortie de son placard doré, L’ex- grande argentière du palais du bord de mer et fille Omar Bongo Ondimba, Madame Pascaline Bongo Ondimba, épouse TOUNGUI, qui pendant la campagne présidentielle de 2007, en France, le 14 janvier 2007 au grand meeting de l’UMP, était assise dans les premiers rangs, aux places réservés aux grands donateurs du parti UMP.
Monsieur Pierre Péan, dans son livre « la république des mallettes » a écrit que Monsieur Sarkozy avait bien bénéficié de l’argent africain pour financer sa campagne de 2007.
SIMPLE COÏNCIDENCE :
La première visite de Nicolas Sarkozy en tant que nouveau président élu de la France s’accompagne de l’ annonce de la réduction de 20% de la dette bilatérale du Gabon, une décote exceptionnelle qui ressemble fort à un ’’renvoi d’ascenseur « !
Qu’est ce qui suscite l’ire des autorités politiques?
Partant du fait que les informations attribuées à Monsieur Jocktane ont été maintes fois répétées, les fins connaisseurs des écœurantes pratiques de la classe politique Gabonaise, à une virgule près, écrivent bien plus de choses sur les régimes en place au Gabon que la « petite confirmation« de Monsieur Jocktane passerait pour « UN non évènement« , qu’est ce qui peut justifier l’agitation de ces derniers jours, n’avons nous pas le cœur tranquille ?
Dédoublement de personnalité !
La Profonde indignation de Madame Pascaline Bongo Ondimba, épouse TOUNGUI PAUL… Elle aurait mieux fait de se taire, que vaut le démentie de celle qui a été reléguée au simple rang de faire valoir depuis le 16 octobre 2009 .
Voila ce qui porte atteinte au crédit de la république et au prestige des ses institutions :
Madame Pascaline bongo ondimba, épouse Toungui, fille aînée d’Omar Bongo, par une note de Tracfin, on apprend qu’elle a achetée en mars 2009 pour plus de 158.000 euros d’Armagnac soit 103,641.21 millions de Fcfa, par ces dépenses en fort contradiction avec la dure vie quotidienne de la population gabonaise.
Voila ce qui porte atteinte au crédit de la république et au prestige des ses institutions : Alors que la jeunesse gabonaise, les chefs de familles sont sans emplois, etc… Madame Pascaline bongo ondimba, épouse TOUNGUI joue de son positionnement personnel dans le clan des BONGO ONDIMBA pour que son époux occupe le poste de Ministre des Affaires Etrangères, alors que chacun sait, et ce n’est un secret pour personne, que toute la politique étrangère D’ALI BONGO ONDIMBA se décide au palais du bord de mer. Son époux touche donc indûment, chaque mois, un confortable salaire et tous les avantages qui vont avec le poste « presque fictif ».
De l’autre côté, une grande partie de la population demeure dans la précarité. Arrangement familial au mépris de l’intérêt commun, des peuples du Gabon, du nord au sud, de l’est à l’ouest et au centre. Le manque d’emploi fait parti des premiers causes qui déstabilise les 70% des gabonais, qui vivent faut-il encore l’écrire avec moins 2 dollars par jour.
Voila ce qui porte atteinte au crédit de la république et au prestige des ses institutions :
Madame FLORE BONGO ONDIMBA, épouse, JEAN-CLAUDE BALOCHE, demi-sœur du président gabonais Ali bongo ondimba, qui ne s’est pas gênée pour dépenser entre avril 2010 et avril 2011 plus de 1.037.500 euros, soit 680.227 millions de FCFA, en haute couture, bijoux et billets d’avion.
et pendant, ce temps, dans le pays il manque l’argent pour l’achat des médicaments, constructions et entretiens des centres de santé, la construction des nouvelles salles de classe et des bancs/tables pour les écoles existantes, des fontaines d’eau potables, de l’électricité, du matériel agricole au paysans pour mieux travailler la terre, des semences, des engrais, etc..
Voila ce qui porte atteinte au crédit de la république et au prestige des ses institutions :
CHRISTIAN CLAUDE BONGO, frère, D’ALI BONGO ONDIMBA et banquier de profession, il a acheté fin 2010, via une « SCI », un appartement dans le triangle d’or de Paris, rue de Ponthieu, pour près de 2 millions. Sur ses comptes arrivent des fonds en provenance de « sociétés publiques gabonaises », voire d’ambassades du Gabon à l’étranger. Dans pays, il manque des routes, des ponts, sans oublier les fameux »logements arlésiennes » qui n’arrivent toujours pas et de l’autre côté, le gouvernement démolit les bicoques des simples gens qui n’ont plus que yeux pour pleurer.
Voila ce qui porte atteinte au crédit de la république et au prestige des ses institutions :
SYLVIA BONGO ONDIMBA, L’EPOUSE D’ALI BONGO ONDIMBA, « entre avril 2010 et avril 2011″ , elle a copieusement fait chauffer avec ses cartes « AMERICAN EXPRESS,926 000 euros se sont envolés, dont 132 000 chez « Van Cleef » et 144 000 chez « Hermès ». C’est avec type d’information qu’on comprend mieux que nous vivons sous la coupe des personnes à la moralité plus que douteuse, qui se foutent de bien nous, nous jouent les uns les autres de la comédie, la duplicité, la tromperie est leur seconde nature. Presque 1 million d’euros en babiole, rien n’est trop chère, ni trop beau pour ces gens, qui s’assemble, se ressemble.
Voila ce qui porte atteinte au crédit de la république et au prestige des ses institutions :
ORIGINE DES FONDS dits « HORS BUDGETS »
OMAR BONGO mort, .ALI BONGO est désormais le chef de l’Etat. Et comme son père, ce dernier se fait verser, sur ses comptes personnels, des centaines de milliers d’euros, a relevé « Tracfin ».
A l’époque D’OMAR BONGO, Chaque année, une allocation budgétaire de 8,5 %, était prélevée dans le budget gabonais et réservée au président, à titre personnel. Ce type de pratique ne semble pas avoir disparu, ce qui confirme encore aujourd’hui, deux années, après le décès de l’ancien président que Les fonds gouvernementaux du Gabon sont bien la source première des avoirs se trouvant sur les comptes d’Omar Bongo et de sa famille.
Ce racket institué par un clan et leurs complices (privés et publics) dépasse la seule personne de Monsieur MIKE JOCKTANE, c’est-à-dire, l’accaparation, le vol, le recel des biens d’un pays par un petit groupe avec l’accord tacite d’une grande puissance mondiale (la France), état qui se dit ami et dont les leaders depuis plus de cinquante années, s’entendent et se partagent les richesses, on oubliant royalement les populations issues du pays.
Malgré les conditions pittoresques d’accession au pouvoir D’ALI BONGO ONDIMBA, il fallait sauvegarder la paix, éviter des conflits qui auraient entrainés des conséquences encore plus graves pour les populations, alors qu’elle qui souffrent déjà trop. Le silence a été pris comme un recule et un blanc seeing à leur faveur, pour continuer à faire du Gabon une « chasse personnelle« .
Espérons qu’après la part personnel de vérité de monsieur MIKE JACKTANE, d’autres personnalités qui hésitent à livrer la leur, le feront également.
Les gabonais ont le droit de savoir ce qui se passe dans ce pays pendant qu’eux soufrent.
LA PEUR DOIT CHANGER DE CAMP, LES MASQUES DOIVENT TOMBER.
A.M Dworaczek-Bendome
http://www.dworaczek-bendome.org
Posté le 15.03.2010 à 22:21
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Enfin, Monsieur Le Président, vos souhaits sont réalisés.
Vos pieds sont entrés dans les chaussures de votre défunt père, tout ce qui symbolisait son pouvoir sont maintenant à votre possession :
Président de la République Gabonaise ;
Grand Maître de la Grande Loge du Gabon
Président du Parti démocratique Gabonais.
Et maintenant,
Pour le simple citoyen gabonais, tous ces titres ne veulent rien dire, le pouvoir c’est bien, mais répondre aux besoins élémentaires de la population est la vrai bataille à laquelle, vous devez vous attelez maintenant.
Vous avez le contrôle de l’assemblée nationale par votre parti, du territoire national, des entreprises d’états et parapublics. Les opérateurs économiques, investisseurs nationaux et étrangers sont vos amis
Pourtant, Le chapelet égrené par votre ancien frère de sang, Monsieur André Mba Obame est vrai, et je dirais même en deçà des maux qui frappent une population qui devrait vivre normalement dans la quiétude car les richesses du Gabon le permettaient.
Vous n’aurez dont plus d’excuse à laisser croupir dans la misère les gens, vous disposez de tous les leviers pour changer enfin la vie des gabonais et transformer le Gabon
On attend des actes concrets, les posent de premières pierre, grand sport très apprécié de l’élite national, qui à ces occasions se donnent en spectacles, on en veut plus
Des annonces azimuts, on en veut plus
80% de richesses dans les mains des 20% de nantis, on en veut plus
Les mêmes qui de générations en générations mangent à leur faim alors que les autres tirent le diable par la queue, on en veut plus.
Toujours les mêmes qui ont des postes, des bourses, des logements, des écoles, il faut que ça change, on en veut plus.
Monsieur Le président, le simple Makaya gabonais ne restera pas impassible comme sous les différents mandats de votre père, la misère auquel est condamnée la population gabonaise n’est plus acceptable, la résignation faute de mieux, c’est fini.
Les gabonais ont cette réponse, quant on leur demande, si la vie est dure pour eux, ils répondent « oui, mais on va faire comment, encore ?)
Monsieur le Président, quel est votre réponse en acte de cette question ?
Plus d’excuses ou de faux prétextes,
Vous avez eu que vous vouliez,
Donnez au peuple ce qu’il attend et espère
AM DWORACZEK-BENDOME.
Posté le 13.03.2010 à 21:42
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En tant que citoyenne Gabonaise qui souhaite un meilleur fonctionnement pour son pays.
J’appel de mes vœux, la formation d’un gouvernement d’union national.
Depuis l'élection ayant porté au pouvoir le président Ali Ben Bongo Ondimba, le Gabon est entrée dans une nouvelle phase de son histoire.
Cette étape de transition et de consolidation de la démocratie dépend grandement de la capacité du gouvernement et de la société à résoudre les défis immenses de reconstruction sociale et économique du pays en dépassant les séquelles laissées par une pratique très personnel qu’avait le défunt Président Omar Bongo dans la gestion du Gabon.
Il est navrant de constater que des mesures qui mériteraient un meilleur accueil et l’engagement de toute la nation laissent indifférent une franche importante de la population.
Je mets de côté les perroquets et profiteurs de tout temps, qui répètent « Emergence, Emergence », le constat demeure inchangé.
Je pense, qu’il faut, pour notre pays, une remise à plat de son passé, le Gabon baigne dans les non dit, accusations et insinuations divers.
Le Gabon, petit pays ne peut s’offrir le luxe de se passer d’une partie plus qu'importante de ces enfants, assez de gaspillage de talents et compétences qui ne demandent qu’à servir. Les petits colmatages ne mèneront à rien, il faut un vrai dépoussiérage.
Etape 1: Cela passe par l’organisation d’une Commission ou conférence « Vérité, Justice et Réconciliation ». Les consultations seront nationales démocratiques ouverts à tous, politiques, sociétés civiles, ONG et les simples citoyens.
Des décennies de connivences et de développement anarchique méritent que l’on prenne le temps de réfléchir ensemble. Les tensions sont encore palpables entre les amis d’hier, le climat n’est pas encore au beau fixe, les morts survenues lors des dernièrs évenements ne peuvent passer en perte et profit pour personne. Chacun doit pouvoir mettre des mots sur ce qui le dérange. Prenons ce temps necessaire à tous.
Mettons de côté nos orgueils et nos égos, Caffouillage et précipitation, quel que soit le talent d’homme d’état du Président d’Ali Ben bongo, sa démarche volontariste n’apportera rien, si un grand nombre de gens se sent exclut. Posons calmement les nouveaux jalons qui tiennent.
A la sortie de la commission ou Conférence« Vérité, Justice, Réconciliation », tout ce qui aura été dit, fera l’objet d’un « Livre ». D’un commun accord, la liste des besoins du pays sera dressée, tenant compte des aspirations de paix, de justice et de réconciliation.
Des valeurs chères au défunt Président Omar bongo ondimba et liés inextricablement à l’héritage laissé à l’ensemble de la nation.
Etape 2 : Tenant compte du livre blanc, Le président pourra former un Gouvernement d’Union National, qui n’aura pour mission que les objectifs prioritaires définis par la commission et figurant sur le livre « Blanc ».
Le livre blanc étant un programme d’ensemble qui misera sur la durée à tous les niveaux, national, provincial et local, s’appliquant au gouvernement lui-même, aux organismes publics, parapublics, les milieux d’affaires et les organisations de la société civile.
Car, à l’allure où nous allons, à la fin, le seul perdant sera la population et les générations futures.
Le président doit tout faire pour « Unir et Rassembler ». Tendre la main inlassablement vers ceux qui sont partis, ceux qui doutent ou n’y croient pas.
Il faut donner une porte de sortie honorable à ceux d’autres camps, après tout, ce sont des compatriotes, d’accord ou pas, ils doivent participer à l’évolution du Gabon.
am dworaczek-bendome
Posté le 13.03.2010 à 21:38
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Monsieur Mba Obame André,
Qu’est-ce-que cette déclaration dans l’expresse, après un jeu poker menteur au Gabon, a lors que tout le monde pour une fois, pense qu’il faut que chacun mette de l’eau dans son vin dans l’intérêt du Gabon et du peuple.
Ancien Ministre de l’intérieur, qui a fait pendant, des années, la pluie et le beau temps,
Emprisonnant, en accusant qui vous vouliez à votre guise.
Vous, Monsieur Mba Obame André qui avez habilement joué avec le défunt Président Omar Bongo Ondimba, le rôle du bon fils.
Vous, Monsieur Mba Obame André, vous, qui saviez claironner aux oreilles, à qui voulait l’entendre, qu’il y avait entre vous et Mr Ali Ben Bongo Ondimba des liens de frère à frère, que rien ne peut nuire à cette relation. Vous rejetiez tous ceux qui pouvaient dire le contraire.
Disparation du Président Bongo creuset de votre alliance, chacun de vous se présente au suffrage universel, après bien des péripéties, vous êtes écarté. Vous rebondissez en créant une alliance avec d’autres prétendants pour préparer l’avenir.
Alors que les esprits commencent à se calmer, voilà, sans accord de vos partenaires de l’opposition, juste avec l’appui des faucons qui vous entourent désormais, vous faites la déclaration mentionnée ci-dessous parue dans le journal Français « L’EXPRESS »
« Que traduisent les soubresauts observées récemment sur le front social?
Le mécontentement est général. La pilule de l'élection frauduleuse n'est pas encore passée. Même si nous faisons tout pour calmer le jeu. Il n'y a pas eu de marches ou d'appels à la désobéissance civile. Nul doute que, dans cette hypothèse, le pouvoir n'hésiterait pas à tirer sur les gens. Il y aurait des morts et la situation échapperait à tout contrôle.
La pilule de l'élection frauduleuse n'est pas encore passée.
Récemment, les étudiants sont descendus dans la rue pour réclamer le versement de bourses en souffrance depuis deux mois. On leur a envoyé la gendarmerie. Il y a eu des blessés, et peut-être même un tué. Les enseignants ont certes mis un terme à quatre mois de grève, mais je ne serais pas surpris que le mouvement reprenne. On a l'impression que le gouvernement s'en fout, qu'il laisse sciemment pourrir les conflits. Même topo dans le secteur de la santé. Si ça continue comme ça, on va au coup d'Etat avant la fin de l'année. Un coup d'Etat à la nigérienne. Voilà peu, plus de 300 militaires ont donné 24 heures au gouvernement pour que leur soit enfin versée la solde due. Et ils ont obtenu gain de cause »
(L’express)
Déclaration qui met dansl'embarras vos amis et vos soutiens.
C’est ce que vous préparez à la population qui vous a soutenu et qui souffre. Votre combat d’égo et d'orgueil avec Ali Bongo doit se terminer par le versement du sang des innocents Gabonais l’exemple du Congo Brazzaville Mr Lissouba et Mr Sassou N’guesso.
J’ai du mal à vous suivre, si cette déclaration est votre position, alors que l’on parle d’un gouvernement d’union national éventuel, vous devez des réponses aux autorités Gabonaise et à la population à votre retour sur le territoire national.
L’Ancien Ministre de l’intérieurque vous êtes, sait que cette déclaration est grave. On peut ne pas passer votre intervention sous silence sans exiger des éclaircissements, sinon plus.
Ressaisissez-vous,
Revenez à la raison
AM DWORACZEK-BENDOME
Posté le 07.03.2010 à 15:45
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Gabon, Formation d’un « Gouvernement d’Union National »
En tant que citoyenne Gabonaise qui souhaite un meilleur fonctionnement pour son pays.
J’appel de mes vœux, la formation d’un gouvernement d’union national.
Depuis l'élection ayant porté au pouvoir le président Ali Ben Bongo Ondimba, le Gabon est entrée dans une nouvelle phase de son histoire.
Cette étape de transition et de consolidation de la démocratie dépend grandement de la capacité du gouvernement et de la société à résoudre les défis immenses de reconstruction sociale et économique du pays en dépassant les séquelles laissées par une pratique très personnel qu’avait le défunt Président Omar Bongo dans la gestion du Gabon.
Il est navrant de constater que des mesures qui mériteraient un meilleur accueil et l’engagement de toute la nation laissent indifférent une franche importante de la population.
Je mets de côté les perroquets et profiteurs de tout temps, qui répètent « Emergence, Emergence », le constat demeure inchangé.
Je pense, qu’il faut, pour notre pays, une remise à plat de son passé, le Gabon baigne dans les non dit, accusations et insinuations divers.
Le Gabon, petit pays ne peut s’offrir le luxe de se passer d’une partie plus qu'importante de ces enfants, assez de gaspillage de talents et compétences qui ne demandent qu’à servir. Les petits colmatages ne mèneront à rien, il faut un vrai dépoussiérage.
Etape 1: Cela passe par l’organisation d’une Commission ou conférence « Vérité, Justice et Réconciliation ». Les consultations seront nationales démocratiques ouverts à tous, politiques, sociétés civiles, ONG et les simples citoyens.
Des décennies de connivences et de développement anarchique méritent que l’on prenne le temps de réfléchir ensemble. Les tensions sont encore palpables entre les amis d’hier, le climat n’est pas encore au beau fixe, les morts survenues lors des dernièrs évenements ne peuvent passer en perte et profit pour personne. Chacun doit pouvoir mettre des mots sur ce qui le dérange. Prenons ce temps necessaire à tous.
Mettons de côté nos orgueils et nos égos, Caffouillage et précipitation, quel que soit le talent d’homme d’état du Président d’Ali Ben bongo, sa démarche volontariste n’apportera rien, si un grand nombre de gens se sent exclut. Posons calmement les nouveaux jalons qui tiennent.
A la sortie de la commission ou Conférence« Vérité, Justice, Réconciliation », tout ce qui aura été dit, fera l’objet d’un « Livre ». D’un commun accord, la liste des besoins du pays sera dressée, tenant compte des aspirations de paix, de justice et de réconciliation.
Des valeurs chères au défunt Président Omar bongo ondimba et liés inextricablement à l’héritage laissé à l’ensemble de la nation.
Etape 2 : Tenant compte du livre blanc, Le président pourra former un Gouvernement d’Union National, qui n’aura pour mission que les objectifs prioritaires définis par la commission et figurant sur le livre « Blanc ».
Le livre blanc étant un programme d’ensemble qui misera sur la durée à tous les niveaux, national, provincial et local, s’appliquant au gouvernement lui-même, aux organismes publics, parapublics, les milieux d’affaires et les organisations de la société civile.
Car, à l’allure où nous allons, à la fin, le seul perdant sera la population et les générations futures.
Le président doit tout faire pour « Unir et Rassembler ». Tendre la main inlassablement vers ceux qui sont partis, ceux qui doutent ou n’y croient pas.
Il faut donner une porte de sortie honorable à ceux d’autres camps, après tout, ce sont des compatriotes, d’accord ou pas, ils doivent participer à l’évolution du Gabon.
am dworaczek-bendome